Affaire Vauclair · solutions
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Réponse finale
Coupable : Marc Vauclair · Poison : C-7 colchique · Heure où le poison a été bu : 18h00 · Mobile : héritage / testament
Déroulé des énigmes
- Heure du décès (mémo du légiste, scellé 1) : (37 − 29,4) ÷ 0,8 = 9,5 h. 7h30 − 9h30 = 22h00. Le poste de commandement autorise l'ouverture du scellé 3.
- Coffre (post-it + table du code génétique cachée dans un livre) : GCTTAC ATG | CAT GAA CTG ATT TGC GAG | TAA GGCTTA donne H-E-L-I-C-E. Code HELICE. Le poste de commandement autorise l'ouverture du scellé 2.
- Carnet en écriture miroir (scellé 2) : à lire avec le petit miroir. Il donne les mobiles (fraude de Marchetti, brevet de Kessler, assurance-vie de Claire, testament de Marc), la liste de ceux qui ont une clé de l'armoire (Claire, Marchetti, la victime), le nouveau code du téléphone (jour et mois de naissance), l'habitude de la tisane à 18h et la piste des pense-bêtes qui « disparaissent avec la buée ».
- Portable du professeur (sur les téléphones ou le grand écran) : né le 14 mars (procès-verbal) → code 1403. Il confirme les alibis (Sophie arrive gare de Lyon à 19h52 ; Claire part au théâtre à 19h28), le rendez-vous chez le notaire pour le testament, la tisane de 18h dans l'agenda, et le malaise vers 21h.
- Analyse de la tasse (scellé 3) : l'échantillon est basique (vert ou bleu avec le chou rouge, rouge-brun avec le curcuma) et mousse avec le vinaigre. C'est l'extrait C-7, le colchique, dont le délai d'action est de 4 h.
- Message du miroir (salle de bain, révélé par la buée) : « M → ARMOIRE ». Code ARMOIRE. Le poste de commandement autorise l'ouverture du scellé 4. « M » peut désigner Marc ou Marchetti : c'est voulu.
- Armoire (scellé 4) : vitre brisée alors que la serrure est intacte, donc le voleur n'avait pas de clé. Le sang de l'éclat de verre est B+ (anti-B et anti-D agglutinés).
- Flacon C-7 (poubelle de la cuisine) : l'empreinte partielle est un verticille (tourbillon) avec une cicatrice en diagonale en bas à gauche. Elle correspond à l'index de Marc. Julien a aussi un verticille, mais sa cicatrice est presque verticale, en haut à droite.
Le raisonnement final
Décès à 22h − délai du colchique 4 h = poison bu à 18h, ce que confirme l'habitude de la tisane.
| Suspect | Présent à 18h ? | Clé de l'armoire | Sang (B+) | Empreinte | Mobile |
|---|---|---|---|---|---|
| Claire | Non : pointage 18h31 + 20 min de route | Oui | A+ | Boucle | Assurance-vie |
| Julien | Oui | Oui (pas besoin de casser) | O− | Verticille, cicatrice en haut à droite | Fraude découverte |
| Sophie | Non : dans le TGV (contrôlée à 18h12) | Non | AB+ | Arc | Brevet |
| Marc | Oui | Non, il a dû casser la vitre | B+ (main blessée) | Verticille, cicatrice en bas à gauche | Retiré du testament lundi |
Les fausses pistes prévues
- Si l'on croit que le poison a été bu à 22h (heure du décès), personne n'était là. À 21h (aconit, 1 h), Sophie devient suspecte. Avec l'if (C-9, 3 h), on arrive à 19h, et Claire devient suspecte. Seul le test d'effervescence permet d'écarter l'if.
- Les dépositions de Julien et de Marc s'accusent l'une l'autre pour la tisane. Seules les preuves matérielles permettent de trancher.
- « M → ARMOIRE » désigne aussi bien Marc que Marchetti.
- Sur le portable : le SMS de Claire à 19h28 (« Pense à ta tisane ») fait croire à une tisane plus tardive ; le brouillon à Julien sur la vitre cassée et l'agenda « comité d'éthique » orientent vers Marchetti ; le voisin a vu « une femme brune » partir vers 21h (Sophie).
- Interrogatoires : Julien rappelle qu'il avait la clé (il n'avait pas besoin de casser la vitre) ; Marc nie avoir une clé. Chacun accuse l'autre d'avoir préparé la tisane.